<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0"><channel><title>cite nationale de l'histoire de l'immigration</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/</link><description>cite nationale de l'histoire de l'immigration</description><language>fr-fr</language><copyright>Copyright 2008 cite nationale de l'histoire de l'immigration</copyright><lastBuildDate>Wed, 19 Nov 2008 00:00:03 GMT</lastBuildDate><docs>http://www.histoire-immigration.fr/rss/</docs><category>World Français Sciences Sciences humaines et sociales Histoire Epoques et chronologie Epoque contemporaine</category><managingEditor>renaud.sagot@histoire-immigration.fr</managingEditor><webMaster>guillaume.robert@histoire-immigration.fr</webMaster><ttl>60</ttl><image><title>cite nationale de l'histoire de l'immigration</title><url>http://www.histoire-immigration.fr/public/img/h-a3-violet.png</url><link>http://www.histoire-immigration.fr/</link></image><item><title>Les bains de Kiraly / Jean Mattern, éditions Sabine Wespieser, 2008. </title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1078</link><description>Mémoire et quête des origines sont censées constituer le fil conducteur de ce premier roman, court mais dense, écrit avec élégance et sensibilité par Jean Mattern, par ailleurs directeur de collection chez Gallimard. Mémoire et quêtes des origines mais aussi et peut-être surtout, les ravages que le silence, les non-dits, les trous de mémoires infligent à une vie. Á l'identité qui, pour être un devenir, a aussi besoin de s'accrocher à quelques certitudes. 
De certitudes, Gabriel, le narrateur n'en a aucune. Il ne sait rien des origines judéo-hongroises de sa famille. Et la mort accidentelle de sa soeur, à laisser chez l'enfant un vide nourri d'absence et de culpabilité. Le silence de ses parents, ces «  &lt;em&gt;blancs&lt;/em&gt;  » toujours là, enfermeront Gabriel lui-même dans un silence maladif, lesté pour tout héritage paternel de la parole de Job : «  &lt;em&gt;Dieu a donné, Dieu a repris&lt;/em&gt;  ». Un peu court pour faire le deuil de sa soeur, un peu court pour vivre, un peu court pour «  &lt;em&gt;être un père pour notre enfant&lt;/em&gt;  ». Car Gabriel, après s'être réfugié derrière les mots et les langues des autres - comme traducteur -, a cru que la sémillante Laura le convertirait au bonheur. «  &lt;em&gt;Et jusqu'à l'annonce de sa grossesse, elle avait presque réussi sa mission.&lt;/em&gt;  » L'arrivée de cet enfant provoque chez Gabriel un sentiment où la panique se mêle à l'absurdité et au réveil des peurs enfouies. Il s'enfuit, comme le héros du dernier Hafid Aggoune(1), abandonnant, épouse, enfant, et l'ami Léo.
Difficile de saisir les ressorts qui poussent Gabriel vers de lointaines et incertaines origines. De deux choses l'une, où ici le livre ne convainc pas ou alors, cette faiblesse indique justement que le véritable propos de l'auteur est ailleurs. «  &lt;em&gt;On ne devient pas juif par trois certificats de baptême&lt;/em&gt;  » dit Gabriel lui-même. Il semble plus instructif alors de déplacer la question : peut-on se remettre d'un défaut de mémoire, d'un traumatisme laissé à vif faute d'attentions, et passer à autre chose, c'est-à-dire rester disponible à la vie ? A soi ? Jean Mattern répond ici par la négative. Faute de savoir que faire de ces «  &lt;em&gt;ombres&lt;/em&gt;  » surgies du passé familial, faute de «  &lt;em&gt;comprendre&lt;/em&gt;  », Gabriel est condamné à l'errance. 

&lt;em&gt;Mustapha Harzoune&lt;/em&gt;</description><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Paroles Sans papiers / Collectif, Éditions Delcourt, 2007</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1077</link><description>En 2000, à l'heure où les flonflons et les lumières de l'espoir accompagnaient encore l'arrivée d'un siècle nouveau, les Éditions Bérénices et le Mrap se joignaient pour publier &lt;em&gt;Ecrivains/Sans papiers&lt;/em&gt;. Pas moins de 35 auteurs déclinèrent autant de nouvelles sur le sort de ces hommes et de ces femmes, maintenant aussi de ces enfants, qui décident de partir, de fuir un sort injuste, de «  jouer  » leur vie à pile ou face, pour recouvrer un peu de leur dignité. C'est une initiative voisine qu'ont prise Alfred et David Chauvel, les coordonnateurs, et Michaël Le Galli, le rédacteur de ces &lt; em&gt;Paroles Sans papiers&lt;/em&gt;. Car, huit ans après et malgré des législations nationales et européennes de plus en plus répressives, des «  clandestins  » tentent toujours de fuir vers l'Europe. Les drames se multiplient en Méditerranée, les rescapés continuent à s'échouer sur les côtes espagnoles, italiennes, maltaises ou autres et les sans-papiers à chercher à travailler en évitant de tomber dans les mailles des filets de la police nationale.
Aujourd'hui, la nouvelle a cédé la place à la BD et la fiction s'efface au profit du témoignage. Ils sont au nombre de neuf, neuf bribes d'existence livrées ici sous la forme d'histoires racontées, mises en scène, dessinées par Lorenzo Mattotti, Gipi, Frederik Peeters, Pierre Place, Alfred, Brüno, Kokor, Jouvray et Cyril Pedrosa. Tonalité sombre et souvent dépouillée pour rendre compte des violences subies, des peurs et de la solitude de ces femmes congolaise, sénégalaise ou tchétchène et de ces hommes, Brésilien, Ivoirien, Marocain ou Algérien. Martine, Serge, Raissa, Malika, Joao, Mariem, Brahim ou Osmane racontent leurs combats pour trouver une place, une petite place, sur cette terre devenue partout inhospitalière. 
Seul le dernier dessin de Cyril Pedrosa rompt avec la noirceur générale. Il y est question de «  résistance  » et de mobilisation. La solidarité peut être joyeuse et la lutte, fraternelle. C'est bien là le ton de cette initiative qui s'ouvre sur une préface d'Emmanuelle Béart, déjà présente en 1996 aux côtés des Sans-papiers de l'église Saint-Bernard suivie du témoignage de José Munoz, dessinateur d'origine argentine. Un dossier d'une dizaine de pages consacré à l'immigration en France et tout spécialement aux Sans-papiers (chronologie des luttes, évolution juridique, mesures policières, réalité et fantasmesetc) referme le livre.
Á l'exception de quelques propos par trop démonstratifs, l'ensemble est plutôt convaincant. D'ailleurs, l'objectif n'est sans doute pas de transformer chaque lecteur, grand ou petit, en gréviste de la faim, en manifestant chevronné ou en opposant actif mais de « &lt;em&gt;tenter de faire comprendre une réalité qui nous concerne tous&lt;/em&gt;  ».  Comme le disait déjà Tertullien - tiens ! un Berbère d'Afrique du Nord devenu, lui, père de l'Église - , «  &lt;em&gt;rien de ce qui est humain ne m'est étranger&lt;/em&gt;  ».

&lt;em&gt;Mustapha Harzoune&lt;/em&gt;</description><pubDate>Thu, 18 Jun 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Rencontre &quot;Europe : culture croisées&quot;  / Paris, mercredi 3 décembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1076</link><description>Le ministère de la Culture et de la Communication organise la Rencontre &quot;Europe : culture croisées&quot;. Cette rencontre de la Présidence française du Conseil de l'Union européenne a pour finalité d'imaginer de nouveaux moyens de développer l'interculturalité européenne, à travers la connaissance que les peuples d'Europe ont de leurs voisins, la mobilité, le dialogue et les échanges.

La recherche de ces objectifs s'appuie sur une étude inédite, conduite selon la même méthode en Allemagne, en Italie et en France comme une expérience ouverte à tous les Etats membres de l'Union européenne et à la Commission européenne. Elle porte principalement sur les « références culturelles » et, dans une moindre mesure, sur les pratiques culturelles des populations des trois pays. Elle permet d'observer des spécificités nationales, d'identifier des références culturelles supranationales, de repérer des conditions de diffusion des cultures « de l'autre ».

A l'heure d'Internet, propice à la prolifération de microcultures souvent transnationales, vecteur d'accès aux références « étrangères », il est nécessaire de penser à nouveau la place faite à « notre proche étranger » dans les manuels scolaires et plus généralement dans les systèmes d'enseignement et dans les médias, de poser encore la question de la traduction d'oeuvres nationales majeures, d'interroger les missions des Centres culturels à l'étranger et autres instruments de présence culturelle, des offices du tourisme...

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_558_Prog_cultures_croisees.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Wed, 03 Mar 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les guerres de mémoires dans le monde / Sous la directin de Pascal Blanchard, Marc Ferro et Isabelle Veyrat-Masson, CNRS éditions, Paris, 2008. </title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1075</link><description>Le terme de « guerres de mémoires » est omniprésent dans l'actualité. Aux quatre coins du monde, la mémoire, le passé et l'histoire sont devenus des enjeux politiques et médiatiques majeurs. Les usages politiques de l'histoire ne sont cependant pas une nouveauté, ils ont commencé avec l'apparition de l'histoire elle-même. Longtemps le fait des dirigeants, des États, des partis, l'utilisation du passé à des fins politiques et identitaires s'est déplacée aux marges et aux peuples, depuis l'émergence de la mémoire et des mémoires. Celles-ci sont devenues des espaces de luttes, de reconnaissance, de combats etetc de concurrences, dont la violence n'est pas toujours symbolique. Une multitude de médias et supports les portent, les transportent, les modifient, les rendent visibles. Mais comment cela se met-il en ¦uvre ? 

Ce numéro d'Hermès se propose de faire de ces conflits un sujet d'étude et de décryptage. Pour appréhender ces questions et permettre des comparaisons, ont été étudiées des aires géographiques très diverses (de l'Australie à l'Amérique, du Japon à l'Espagne, du Chili à l'Indeetc), mais aussi des supports et espaces de médiatisation multiples (les camps, l'école, la presse, le cinéma, les monuments, la loietc) et des temporalités larges. 

Trois grandes thématiques mémorielles structurent ce dossier : « Colonisation et esclavage », « La fin des dictatures » et « Shoah, génocides et massacres ». Ces séquences montrent la notion de « modèles » au niveau mondial et national. Ces exemples révèlent en effet des dynamiques nationales (et transnationales) très fortes au sein desquelles la capacité de « communiquer » est un enjeu majeur. </description><pubDate>Mon, 17 May 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les guerres de mémoires. La France et son histoire / Sous la direction de Pascal Blanchard et Isabelle Veyrat-Masson, éditions La Découverte, 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1074</link><description>Depuis le milieu des années 1990, la notion de guerres de mémoires s'affirme dans le débat public. Les termes de « repentance » et de « lois mémorielles » sont entrés dans le discours politique et la « mémoire » devient un enjeu du présent. Les médias, les historiens, les responsables politiques s'engagent et certains évoquent même un risque de débordement mémoriel, en particulier à propos de l'histoire coloniale. De nouveaux enjeux émergent autour des héritages de Mai 68 ou de Vichy ; le souvenir de la Grande Guerre, celui de la Shoah questionnent toujours le présent sur la manière d'appréhender et de commémorer le passé. Ces différents protagonistes ont largement mobilisé les médias, anciens et nouveaux, saturant parfois l'espace public. Pourtant, en France, le XIXe puis le XXe siècle ont été, génération après génération, une longue suite de conflits mémoriels qui ont permis à ce pays de faire entrer le passé dans le présent. 

C'est ce que montre, sur l'ensemble du XXe siècle, cet ouvrage réunissant historiens, politologues, anthropologues ou sociologues, en offrant un regard panoramique et sur le rôle majeur joué dans ces controverses par les différents acteurs de la mémoire. Comprendre les mécanismes, enjeux et stratégies médiatiques des guerres de mémoires, c'est comprendre comment fonctionne notre société et son rapport au passé ; mais, c'est aussi, une manière de donner une histoire à ces conflits.</description><pubDate>Mon, 17 May 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Républicains espagnols : destin national, destin européen / Rouen, jeudi 4 décembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1073</link><description>Le laboratoire ERIAC (Equipe de recherche Interdisciplinaire sur les Aires Culturelles) organise une journée d'études sur les &lt;em&gt;Républicains espagnols : destin national, destin européen&lt;/em&gt;.

La journée d'étude s'articulera donc autour de trois grands thèmes : 
 Guerre civile espagnole, début de la Seconde Guerre mondiale
 Les réfugiés espagnols en France 1939-1945
 Les républicains espagnols dans les camps nazis
Elle s'achèvera sur une table ronde &lt;em&gt;Mémoires espagnoles&lt;/em&gt;.

Pour en savoir plus, télécharger :
- la &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_557_Brochure_Rouen.pdf&quot;&gt;brochure de présentation&lt;/a&gt;
- le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_556_Prog_rouen_esp.pdf&quot;&gt;programme de la journée&lt;/a&gt;.

Une exposition &lt;em&gt;Les républicains espagnols pour témoins&lt;/em&gt; sera également présentée dans le hall de la Maison de l'Université du 1er au 6 décembre 2008. </description><pubDate>Sat, 04 Apr 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Agir localement contre les discriminations : le rôle des élu-e-s, de l'Etat et de la société civile / Paris, vendredi 28 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1072</link><description>Le Réseau RECI et le Réseau national des centres de ressources pour la politique de la ville - en partenariat avec l'association de maires Ville &amp; Banlieue et l'Acsé - ont engagé une démarche conjointe d'analyse et de capitalisation de projets visant à la prévention ou la lutte contre les discriminations et mobilisant plusieurs acteurs d'un même territoire. 

Quarante actions réalisées sur huit régions ont ainsi été identifiées, puis analysées. Cette journée d'étude organisée au niveau national a pour objectif de restituer les constats issus de l'analyse, de les mettre en débat et de proposer des pistes d'action : comment sur chaque territoire expliciter les concepts, construire un langage commun ? Comment combiner les approches de prévention et de lutte contre les dicriminations ? Comment prendre en compte la parole des victimes ? Quelle est la place de l'Etat, des élus locaux ? Quelles initiatives doivent-ils prendre, impulser ou soutenir ? Quelle animation développer avec les acteurs de la société civileetc ? Comment définir le niveau  et la légitimité de la fonction de pilotage à l'échelle des territoires ?

Pour en savoir plus sur cette journée, téléchargez le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_554_plaquette_seminaire discrim_281108.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Sun, 28 Apr 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L'Atlas des migrations / Le Monde-La Vie, Hors série, novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1071</link><description>Le journal &lt;em&gt;Le Monde&lt;/em&gt; publie, en collaboration avec la revue &lt;em&gt;La Vie&lt;/em&gt;, un hors série &lt;em&gt;L'Atlas des migrations&lt;/em&gt; composé de près de 200 cartes réalisées par l'atelier de cartographie de Sciences Po. Cet atlas a pour objectif de décrire, en apportant à la fois des éclairages historiques, économiques et politiques, les grands flux migratoires de ces dernières années. 
</description><pubDate>Thu, 12 Dec 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Réflexions sur l'exil et autres essais / Edward W. Said, éditions Actes Sud, 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1070</link><description>Voici le livre qu'il fallait, aussi bien à ceux qui connaissent et admirent Edward W. Said depuis longtemps qu'à ceux qui le liront pour la première fois et trouveront ici une opportunité de le découvrir. En effet, &lt;em&gt;Réflexions sur l'exil et autres essais&lt;/em&gt;, édité chez Actes Sud, est un recueil de quarante-six articles publiés entre 1967 et 1998 dans diverses revues. La lecture de cet ouvrage, parfois ardue pour qui n'est pas un familier des pensées aiguisées et de littérature comparée, est une formidable occasion d'entrer en contact avec cet intellectuel américain d'origine palestinienne, né en 1935 dans une Palestine alors mandataire et qu'il ne quittera jamais des yeux, exilé aux Etats-Unis et mort à New York en 2003 d'une leucémie. Chercheur et professeur de littérature comparée à Columbia University, « précurseur des questions post coloniales » et « visionnaire », comme le présente avec justesse Actes Sud, Edward Saïd interroge le monde sous nos yeux de lecteur attentif. Quel rôle ont donc à jouer les intellectuels ? Qu'est-ce qui constitue la culture ? Que signifie être exilé ? Et il nous livre quelques clés pour le comprendre : « J'ai défendu l'idée que l'exil peut engendrer de la rancoeur et du regret, mais aussi affûter le regard sur le monde. Ce qui a été laissé derrière soi peut inspirer de la mélancolie, mais aussi une nouvelle approche », écrit-il. 

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt;</description><pubDate>Thu, 12 Dec 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Rencontres régionales de la CNHI :  les lieux de mémoire de l'immigration / Marseille, lundi 24 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1069</link><description>Institution culturelle, pédagogique et citoyenne, la Cité nationale de l'histoire de l'immigration (CNHI) est chargée de rassembler, sauvegarder, mettre en valeur et rendre accessibles les éléments relatifs à l'histoire de l'immigration en France depuis le XIXe siècle. La Cité associe un lieu central à Paris, le Palais de la Porte Dorée, et un réseau de partenaires en France et à l'étranger. 

Chaque année, sont organisées des rencontres du réseau de la Cité, à l'échelle nationale ou régionale. Les réunions régionales, réalisées avec les partenaires du réseau en 2008, présentent l'actualité de la Cité et les réflexions et programmes d'actions en cours sur les territoires. 

En Paca, des initiatives importantes ont été prises sur les lieux de mémoire de l'immigration dans le cadre du dispositif &lt; em&gt;Identifiés, Parcours &amp;Mémoire&lt;/em&gt; (IPM). Lancé en 2001 par l'Agence pour la cohésion sociale et l'égalité des chances et la Direction régionale des affaires culturelles Paca, ce dispositif soutient des projets artistiques qui explorent les parcours migratoires, les appartenances multiculturelles et les questions de mémoire. Entre production artistique, recherche historique et transmission pédagogique des expériences culturelles, le dispositif IPM contribue à la construction du récit national, au sentiment d'appartenance à une culture commune. 

Cette rencontre s'appuie sur les orientations de la Cité à propos des lieux de mémoire de l'immigration qui comportent, dès l'automne 2009, un projet de valorisation de ces lieux dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine. 

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_551_programme_RR_Paca_2008.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt; de la journée.
</description><pubDate>Fri, 24 Dec 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Dernier maquis / Film franco-algérien de Rabah Ameur Zaïmèche</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1068</link><description>Il se fait appeler Mao, peut-être à cause d'une jeunesse tiers-mondiste et militante (le réalisateur assume toutes les ambiguïtés du rôle principal). Le voilà devenu patron d'une entreprise aux confins d'une banlieue assez sinistre. À défaut d'être florissante, son affaire s'est diversifiée : moitié casse automobile et réparation de véhicules, moitié réfection et stockage de palettes à destination de la zone industrielle environnante et de la grande distribution. Le tout bariolé d'un rouge éclatant, plus par affinité esthétique  que par proclamation agressive de convictions obsolètes.
Bon Musulman, comme semblent l'être uniformément tous les siens, Mao a religieusement sélectionné son personnel : des Maghrébins comme lui, cadres et ouvriers spécialisés,  des Sénégalais manoeuvres et même un converti (l'étonnant Christian Milia-Darmezin) qui par excès de zèle et pour éviter les railleries des collègues, vient de s'infliger à vif le supplice de la circoncision. Sa décision d'ouvrir une mosquée sur les lieux de travail pourrait passer pour de la piété partagée, si la nomination, sans concertation, d'un imam d'importation ne venait semer le trouble. Celui-ci (Larbi Zekkour) semble investi d'une mission plus politique et sournoise.
L'imam suppôt des intérêts du patronat ? L'Islam chien de garde du capitalisme ?
Pas si vite !
Des tapis de haute laine, troqués auprès de cousins marchands, peuvent encore adoucir les moeurs et différer les augmentations , briser la grèveetc Sinon ce sera le conflit ouvert. Le licenciement sec des fortes têtes.
Ramené à cette simple intrigue, le film pourrait passer pour un brûlot, déplaçant et réactivant la lutte des classes. Ce que l'auteur appelle « une tragédie prolétarienne » . Il n'en est (presque) rien. Le décor, planté comme au théâtre, et les symboles supplantent l'action. Le rouge des palettes proclame plus le parti pris esthétique que la révolution. Leur entassement monochrome  laisse filtrer la lumière vers les barres des HLM. Le ragondin captif tourne dans sa cuve, se révolte inutilement jusqu'à sa libération et son retour vers les rives sauvages. Les interprètes ont l'air de créer sur le tas leur personnage.
Le miracle est qu'il se dégage de cet ensemble hétérogène, picturalement saturé, une intense émotion.

&lt;em&gt;André Videau&lt;/em&gt;</description><pubDate>Fri, 07 Jul 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>L'espace caribéen : institutions et migrations depuis le XVIIe siècle / Hommes &amp; Migrations, n°1274, juillet-août 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1067</link><description>La Caraïbe, région attractive de dynamiques migratoires de longue date, connaît aujourd'hui un accroissement des migrations en raison de la crise économique qui l'affecte. Les migrants interégionaux dans les Grandes Antilles -composées d'un chapelet d'îles plus ou moins riches- sont au nombre d'un million aujourd'hui. Ces circulations de populations, du fait d'une proximité géographique évidente peuvent-elles avoir des conséquences économiques sur les marchés locaux du travail et sur les finances publiques, notamment sur les départements français devenus territoires d'accueil ? Les migrations intracaribéennes devenant parfois extracaribéennes, peuvent-elles mettre en difficulté la gestion concertée des flux migratoires voulue par l'Union européenne ?

Le nouveau dossier de la revue Hommes &amp; Migrations revient sur plusieurs siècles d'histoire des circulations aux Antilles pour comprendre les migrations actuelles. Son parcours débute par l'abolition de l'esclavage -sous l'Ancien Régime. Pour maintenir les intérêts économiques des propriétaires terriens, la main-d'oeuvre était recrutée selon deux groupes dans les îles, les autochtones et les « engagés ». Ce deuxième groupe était composé d'agriculteurs français en situation précaire, de migrants indiens, mais aussi des Annamites condamnés pour rébellion, de bagnardsetc L'introduction réglementée de Chinois, d'Indiens et d'Africains va se poursuivre tout au long des autres périodes et mettre en place la composition actuelle des Antilles françaises, avec ses caractéristiques connues de métissage et de créolité.</description><pubDate>Fri, 07 Jul 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Mémoire maritime du rapatriement d'Algérie / Perpignan et Montpellier, jeudi 13 et vendredi 14 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1066</link><description>Entre les accords d'Evian le 18 mars 1962 et l'indépendance d'Algérie, ils seront plus de 900 000 hommes, femmes et enfants à quitter l'Algérie pour la France. La plupart ont emprunté la mer. Les paquebots de la Compagnie Générale Transatlantique, de la Compagnie de Navigation Mixte et de bien d'autres compagnies ont participé à cet exode réalisé dans l'urgence. C'est un immense déplacement de population, le dernier que la France ait connu.

La traversée en mer est souvent restée un temps fort pour ces passagers. Elle est un moment transitoire, un passage entre l'Algérie où ils ont toujours vécu, avec des souvenirs sur plusieurs générations, et la France où ils devront s'adapter.

L''Association French Lines organise organise deux journées d'études autour de cette question: 

&lt;strong&gt; le jeudi 13 novembre 2008 à Perpignan&lt;/strong&gt;

&lt;strong&gt; le vendredi 14 novembre 2008 à Montpellier&lt;/strong&gt;

Pour connaître le programme détaillé de ces journées d'études, consultez le site de l'&lt;a href=&quot;http://www.frenchlines.com/rapatriement/index.php&quot;&gt;Association French Lines&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Wed, 14 Feb 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Immigrées, exilées, femmes en lutteetc / Exposition virtuelle, du 25 octobre 2008 au 31 décembre 2011. </title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1065</link><description>A l'initiative de l'Université d'Angers et de l'Université virtuelle des pays de la Loire, Muséa (&lt;a href=&quot;http://musea.univ-angers.fr&quot;&gt;musea.univ-angers.fr&lt;/a&gt;) présente en ligne des expositions sur l'histoire des femmes et des mouvements de femmes. On peut ainsi visionner l'exposition &lt;em&gt;Immigrées, exilées, femmes en lutte...&lt;/em&gt; du 25 octobre 2008 au 31 décembre 2011.  

A partir du début des années 1970 des femmes étrangères, immigrées, exilées, vivant, temporairement ou durablement, en France, ainsi que des femmes se réclamant de l'héritage de l'immigration, ont constitué des groupes ou des associations et pris des initiatives collectives. Ces mouvements se situent au croisement des dynamiques des mouvements de femmes et de celles des mouvements de l'immigration, au carrefour aussi entre les mouvements en France et les luttes dans leur pays d'origine.</description><pubDate>Sun, 05 May 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Salut Barbès ! / Paris, du jeudi 6 au jeudi 20 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1064</link><description>Cette exposition présente les photographies de Bruno Lemesle qui, depuis les années 80, photographie et filme le quartier de la Goutte d'Or, carrefour des langues et des peuples du monde entier. 

De 2002 à 2006, Bruno Lemesle anime un atelier de pratique photographique avec les enfants de la grande section de maternelle de l'école de la rue Richomme. Des visages, des sourires, des instants de complicité saisis pendant les séances de travail témoignent de cette expérience dans une nouvelle édition de l'exposition itinérante &lt;em&gt;Salut Barbès&lt;/em&gt;. </description><pubDate>Tue, 20 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Migrant'scène : festival culturel sur les migrations / Paris et région parisienne, du samedi 15 novembre au dimanche 30 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1063</link><description>Les migrations forgent et alimentent nos sociétés. Elles sont au coeur de ce que nous sommes, de nos identités multiples et plurielles. Pourtant, quand les États sont en crise, les étrangers accusés de tous les maux voient leurs droits restreints, leur dignité remise en cause. La Cimade est une association de solidarité active avec les migrants, les réfugiés et les demandeurs d'asile. 

Pour la troisième année, elle met en place le festival &lt;em&gt;Migrant'scène&lt;/em&gt;, dont l'objectif est de fêter les migrations. Au travers de débats, de témoignages et de rencontres artistiques, l'envie est aussi de renouer avec la dimension humaine, intime et collective, des migrations et d'interroger les désordres du monde qui les sous-tendent. 

Pour l'édition 2008, le festival a choisi de donner la parole aux femmes en migration. Loin de l'imaginaire collectif, presque la moitié des personnes migrantes sont des femmes. Elles ne migrent pas seulement pour rejoindre leur famille. Elles partent pour étudier, travailler, quitter un contexte politique ou social. Femmes et étrangères, elles sont confrontées à des difficultés particulières. Pourtant, elles relèvent de nombreux défis . Reines sans couronnes, le festival fera entendre leur voix au travers de manifestations festives et de débats. Des approches artistiques multiples donneront corps à leurs histoires. Chaque événement sera suivi de rencontres avec les équipes artistiques et des invités, pour mieux aborder la diversité des migrations féminines. 

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_522_migrantscene.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Fri, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Parcours migratoires et enracinements dans la ville / Lyon, jeudi 14 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1062</link><description>La région Rhône-Alpes -à l'instar du contexte national- a vu se développer une diversité de projets mémoriels portés par une multitude d'acteurs et de réseaux (associatifs, artites, muséographes, militants, etc.) qui témoignent d'un intérêt important pour la question de la reconnaissance du fait migratoire comme un facteur structurant de la société française. Cette journée de réflexion qui associe des porteurs de projets, des chercheurs, des représentants de collectivités locales et de l'Etat, s'attachera à réinterroger les conditions d'élaboration, les modes d'accompagnement, les dynamiques et les limites qui ont caractérisé la mise en oeuvre de ces projets. La mise en débat de ces expériences sera enrichie par un éclairage sur des démarches similaires au niveau européen. 

Cette journée est proposée dans le cadre du Forum régional régional des mémoires d'immigrés &quot;Traces et devenir&quot; (&lt;a href=&quot;http://histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&amp;nav=446&amp;flash=0&amp;id_actu=1057&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;).

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_521_14 nov.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt; de la journée.</description><pubDate>Wed, 14 Feb 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les archives de l'immigration : repérer, collecter, valoriser / Villeurbanne, jeudi 20 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1061</link><description>Cette journée qui associe services d'archives territoriaux, chercheurs associatifs et services de l'Etat vise à appréhender les enjeux liés à la question des archives de l'immigration (repérage, collecte, valorisation), restitutions d'expériences de collecte et de valorisation, état des sources d'archives au niveau de la région, projets mémoriels et le recours aux archives, autant de questions qui seront abordées et mises en débat lors de cette rencontre qui sera l'occasion de présenter un guide à l'usage des détenteurs potentiels d'archives de l'immigration et qui lancera plusieurs journées départementales de sensibilisation en direction des associations et des particuliers. Cette journée est proposée dans le cadre du Forum régional régional des mémoires d'immigrés &quot;Traces et devenir&quot; (&lt;a href=&quot;http://histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&amp;nav=446&amp;flash=0&amp;id_actu=1057&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;).

&lt;strong&gt;Intervenants :&lt;/strong&gt; 
- Mustapha Najmi (Aralis-Traces)
- Béatrice Olive (Direction des archives de France)
- Driss El Yazami (Génériques)
- Yvon Deschamps (Conseiller délégué à la Culture Région Rhône-Alpes)
- Xavier de la  Selle (Rize, Centre mémoires et société de Villeurbanne)
- Samuel Bouteille (Archives municipales de Saint-Chamond)
- Jean Luquet (Archives départementales de la Savoie)
- Julien Mathieu (Archives départementales du Rhône)
- François Portet (DRAC Rhône-Alpes)
- Emilie Erwan-Elongbil (Aralis-Traces)
- Richard Jeannin (ACSE Rhône-Alpes)
- Béatrice Dubell (Grand Ensemble)
- Fernanda Leite (CCO, Villeurbanne)
- Philippe Hanus (CPIE du Vercors)
- Jacques Toubon, Président du Conseil d'Orientation de la CNHI

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_520_20 nov.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt; de la journée. </description><pubDate>Tue, 20 Aug 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Chansons pour Mémoire / Marseille, mardi 4 et mercredi 5 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1060</link><description>L'Espace Julien présente dans le cadre de 2008, année européenne du Dialogue Interculturel et du dispositif &lt;em&gt;Identités, Parcours &amp; Mémoire&lt;/em&gt; à l'initiative de l'Acsé Paca et de la Drac Paca &lt;em&gt;Chansons pour Mémoire&lt;/em&gt; (rencontres, débats, projections, concerts). 

Au programme : 

&lt;strong&gt; Mardi 4 novembre 2008 : &lt;em&gt;Hommage à Raoul Renassia&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;
Constantine a toujours été l'un des foyers les plus importants et les plus féconds du Maghreb. L'ensemble du patrimoine ne se limite pas seulement au répertoire des &quot;noubas&quot; (ou &quot;malûfs&quot;) mais à toutes ces formes musicales régionales, &quot;musiques savantes et musiques d'essence populaire.
Les musiciens juifs ont grandement contribué à l'évolution de la musique citadine du Maghreb. Depuis la chute de Grenade, des générations de musiciens séfarades se sont mêlées aux lignées de chanteurs arabes. C'est dans ce climat culturel que Raoul Renassia et son ensemble ont fait leurs premiers pas. Arrivé à Marseille en 1961, à l'âge de 11 ans, Raoul Renassia y continua la tradition familiale, à la tête d'une formation de cinq musiciens-chanteurs, interprétant surtout ce répertoire populaire constantinois. Raoul Renassia, un des grands maîtres de la musique constantinoise, nous a quitté le 27 juin 2007. Aujourd'hui, ce concert qui réunit sa famille et ses amis musiciens est en sa mémoire.
&lt;a href=&quot;http://www.espace-julien.com/fr/affiche/tid-22-world/id-12-hommage-a-raoul-renassia&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;

&lt;strong&gt; Mercredi 5 novembre 2008 :&lt;/strong&gt;
- 17h : Table-ronde &lt;em&gt;Les artistes de limmigration : un patrimoine commun...&lt;/em&gt; à partir du musicien Slimane Azem«  animée par Sami Sadak avec Chabha Azem, Naïma Yahi, Rabah Mezouane, Mouss &amp; Hakim, Ramzi Tadros.

- 21h : Concert dOrigines Contrôlées + invités &lt;em&gt;Les chansons de limmigration algérienne&lt;/em&gt;
1ères parties : Nourredine Chenoud et Amel Mathlouthi. 
&lt;a href=&quot;http://www.espace-julien.com/fr/affiche/tid-22-world/id-13-origines-controlees-invites&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;
</description><pubDate>Sun, 05 May 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Les Chibanis, une génération discrète / Strasbourg, du vendredi 31 octobre au samedi 15 novembre 2008. </title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1059</link><description>Que sait-on des Chibanis, ces anciens travailleurs immigrés si discrets qu'on les remarque à peine? Quelle est l'histoire de ces hommes et de ces femmes qui ont fait l'Histoire et qui ont accessoirement reconstruit Strasbourg après la guerre? Quels souvenirs gardent-ils de leurs années en France? Quelles images ont-ils gardés de leurs voisins allochtones? Quels liens entretiennent-ils avec leur pays d'origine? Aujourd'hui , les Maghrébins âgés forment une population encore mal connue, socialement invisible et politiquement muette. 
Pour offrir une visibilité aux &quot;Chibanis&quot;, ces &quot;anciens&quot; qui constituent la mémoire silencieuse de l'immigration venue duMaghreb, l'association Calima organise du 1er au 15 novembre à Strasbourg le 1er Moussem de l'immigration maghrébine en Alsace. Cet évènement culturel, festif, populaire et fédérateur met l'accent sur les caractères universels des mémoires et des cultures dont sont issues ces populations, et montre la nécessité d'investir le champ culturel pour lutter contre l'ignorance et la peur de l'autre les deux mamelles qui nourrissent le racisme et la xénophobie. 

&lt;strong&gt;Au programmme :&lt;/strong&gt; 
Vendredi 31 octobre 
Inauguration du Moussem à 17h sur invitation
Animation musicale avec le groupe Tikchbila &quot;dakka Marrakech&quot;

Samedi 1er novembre
19h30 : Soirée Rap et Slam avec les Sons de la rue 
Entrée : 5 / Tarif réduit : 3

Samedi 8 novembre 
15h: Séminaire &lt;em&gt;Le vieillissement de l'immigration maghrébine et l'accès aux droits&lt;/em&gt;
Animation musicale : SAM
Entrée libre

Dimanche 9 novembre
10h: Atelier conte et calligraphie pour les enfants
Le conte avec Christine Trautmann &lt;em&gt;Le chêne de l'ogre&lt;/em&gt;
Entrée libre

Vendredi 14 novembre 
19h30 : Débat &lt;em&gt; La diversité culturelle à Strasbourg : une véritable identité urbaine ou la superposition de communautés?&lt;/em&gt;
Suivi d'une animation musicale avec le groupe de musique Dune
Entrée Libre

Samedi 15 novembre
20h : Soirée de clôture avec le groupe Abidat E'rma
Première partie avec un jeune humoriste marocain Sami ayoub
Entrée : 15 / tarif réduit : 10

Tous les jours
10h-19h : exposition de portraits du photographe Jean-Louis Hess
Entrée libre</description><pubDate>Wed, 15 Mar 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Mbëkë mi. A l'assaut des vagues de l'Atlantique / Abasse Ndione, Continents noirs-Gallimard, 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1058</link><description>« Au moment même où une barrière métallique de plus de six mètres de haut était érigée sur les enclaves espagnoles de Ceuta et Melilla pour stopper les vagues d'immigrés en route vers les pays de l'Union européenne, une pirogue de Hann, village traditionnel de pêcheurs de la banlieue de Dakar, perdue en mer à la suite d'une panne de moteur, à la dérive durant deux semaines (etc) accosta à Santa Cruz Tenerife », écrit Abasse Dione dans l'avant-propos de &lt;em&gt;Mbëkë mi. A l'assaut des vagues de l'Atlantique&lt;/em&gt;. L'auteur sénégalais, qui voit régulièrement des pirogues chargées de jeunes en quête d'un avenir meilleur quitter son pays, où la mer, l'agriculture et l'industrie ne parviennent plus à nourrir les habitants, a inévitablement fini par écrire sur ce sujet. Mbëkë mi, autrement dit le « coup de tête » sur lequel on décide de partir, est donc le récit de Kaaba et de Baye Laye, marié et père, qui entreprennent de devenir passeurs le temps d'une traversée. Dans le village de Thiawlène, femmes, enfants, maris et frères, tous veulent échapper à la misère. Ils seront donc une grosse quarantaine à embarquer pour dix jours de navigation. Mais quel est le prix à payer pour réussir une entreprise si folle et désespérée ? Dans une langue simple et parfois maladroite, au gré de situations souvent grossières, le roman d'Abasse Dione a le mérite de rappeler que l'immigration, plus qu'un choix, est souvent une nécessité.

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt; </description><pubDate>Wed, 27 Mar 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Forum régional des Mémoires d'immigrés : &quot;Traces et devenir&quot; / Région Rhône-Alpes, du mercredi 12 novembre au samedi 13 décembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1057</link><description>Créée en 2000 par l'association Aralis (Associaton Rhône-Alpes pour le  logement et l'insertion sociale), la Biennale Traces en Rhône-Alpes, forum régional des mémoires d'immigrés a rassemblé depuis sa création des partenaires associatifs et institutionnels engagés dans la réflexion et la production d'un travail sur les mémoires et l'histoire de l'immigration. La démarche Traces vise à faire reconnaître dans l'espace public les traces, matérielles et immatérielles, de l'Autre comme autant de témoignages légitimes de la diversité des migrations qui ont façonné le peuplement et l'histoire de la région. Cette inscription de la richesse des expériences sociales de l'immigration, comme de leurs héritiers, dans le fil de l'histoire collective, associe les populations concernées.  

En cette année européenne du dialogue interculturel, cette quatrième édition de Traces, propose un ensemble de manifestations, expositions, projections, spectacles vivants, et des journées de réflexions sur des thématiques variées : parcours migratoires et enracinement dans la ville, archives de l'immigration, enseignement de l'histoire de l'immigration, musiques de l'exil, et des éclairages sur des lieux de mémoires emblématiques en région (Modane, Vercors, Saint-Marcellin, Saint-Chamond), tout en structurant son travail autour de publications.

&lt;strong&gt;A noter :&lt;/strong&gt; 
 Jeudi 14 novembre 2008 &lt;em&gt;Parcours migratoires et enracinements dans la ville&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&amp;nav=445&amp;flash=0&amp;id_actu=1062&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;)
 Jeudi 20 novembre 2008 &lt;em&gt;Les archives de l'immigration : repérer, oollecter, valoriser&lt;/em&gt; (&lt;a href=&quot;http://histoire-immigration.fr/index.php?lg=fr&amp;nav=445&amp;flash=0&amp;id_actu=1061&quot;&gt;En savoir plus&lt;/a&gt;)

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_516_Prog_traces_2008_v2.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Mon, 13 Jan 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Orchestre Karagöz d'Ayvalik / Seine-Saint-Denis, vendredi 7, samedi 8 et dimanche 9 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1056</link><description>Créé autour de Rüstem Cembeli, maître de la percussion tzigane, l'Orchestre Karagöz réunit des musiciens originaires de différentes villes de la côté égéenne : Izmir, Bergama et Ayvalik. 

Les musiciens de l'Orchestre Karagöz d'Ayvelik interprètent à la fois la musique classique turque et la musique populaire avec une grande virtuosité. Leur musique laisse une large place à l'improvisation et à la poésie. Elle s'inspire de la vie quotidienne et évoque l'amour, l'amitié, l'argent, la sexualité, les problèmes familiaux avec humour voire dérision. Cette musique, toujours, invite à la danse car il faut coûte que coûte vivre chaque instant avec la plus grande intensité et aussi la plus grande légèreté. 

&lt;em&gt; En Turquie, dans la tradition des familles de musiciens tsiganes, à la naissance, si l'enfant est une fille on met une cymbale dans le lit pour qu'elle devienne danseuse. Mais on ne met rien dans celui du garçon car il évident qu'il deviendra musicien. Dans le cas contraire, la menace de l'école l'attend. C'est précisément à cela qu'ont échappé les musiciens de l'Orchestre Tsigane d'Ayvaliketc&lt;/em&gt;

Le centre Karagöz, créé en 2005 à Ayvelik, a pour vocation d'être le lieu de ressources des musiciens tsiganes. La musique tsigane se rencontre partout dans le pays mais c'est à l'Ouest et surtout dans la région de la mer Egée qu'elle trouve son expression la plus caractéristique : une harmonie se formant autour du rythme 9/8.

Avec : 
&lt;strong&gt;Cesur YAGMUROGLU&lt;/strong&gt;, clarinette
&lt;strong&gt;Cüneyt PIRZOLA&lt;/strong&gt;, davul, darbuka
&lt;strong&gt;Salih GÜLER&lt;/strong&gt;, violon, voix
&lt;strong&gt;Yasar SESLER&lt;/strong&gt;, kanun 
&lt;strong&gt;Faytullah SAT&lt;/strong&gt;, bendir, davul
&lt;strong&gt;Rüstem CEMBELI&lt;/strong&gt;, cümbüs (banjo turc), percussions</description><pubDate>Thu, 09 Sep 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Festival &quot;Paris-Banlieues-Tango&quot; / Paris, du mercredi 15 octobre au dimanche 30 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1055</link><description>Par ses origines multiples, le Tango est le résultat d'un formidable brassage de cultures : indienne, espagnole, africaine, italienne, européenne du sud (Espagne, Italie, Portugaletc) et de l'Est/Nord (Allemagne, Hongrie, Pologne, Russie...). Sa capacité à évoluer tout au long du siècle et à s'intégrer à d'autres formes musicales et artistiques a été et reste remarquable. Dans un monde marqué par l'uniformisation, ce «métissage culturel» du Tango retrouve aujourd'hui avec tous les flux migratoires toute sa signification, un écho réel, au-delà des simples phénomènes de mode.
Selon le voeu de ses organisateurs, ce festival n'est pas seulement un projet strictement « musical », il est également attentif aux phénomènes historiques, culturels, anthropologiques liés à cette musique et aux liens privilégiés qui existent entre la France -notamment Paris- et le Tango. Pendant six semaines, du 15 octobre au 30 novembre 2007, Paris vivra donc au rythme du Tango : concerts, bals, démonstrations, cours et stages de danse et de chant, cycles audiovisuels, expositions, débats et lectures, soirées cabaret et gastronomiquesetc Un événement pluriculturel et international, unique dans son genre, en France et en Europe. Un festival convivial, ouvert à tous les publicsetc

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_515_pbta2008-programme.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;</description><pubDate>Fri, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Festival &quot;Paris-Banlieues-Tango&quot; / Paris, du mercredi 15 octobre au dimanche 30 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1054</link><description>Par ses origines multiples, le Tango est le résultat d'un formidable brassage de cultures : indienne, espagnole, africaine, italienne, européenne du sud (Espagne, Italie, Portugaletc) et de l'Est/Nord (Allemagne, Hongrie, Pologne, Russie...). Sa capacité à évoluer tout au long du siècle et à s'intégrer à d'autres formes musicales et artistiques a été et reste remarquable. Dans un monde marqué par l'uniformisation, ce «métissage culturel» du Tango retrouve aujourd'hui avec tous les flux migratoires toute sa signification, un écho réel, au-delà des simples phénomènes de mode.
Selon le voeu de ses organisateurs, ce festival n'est pas seulement un projet strictement « musical », il est également attentif aux phénomènes historiques, culturels, anthropologiques liés à cette musique et aux liens privilégiés qui existent entre la France -notamment Paris- et le Tango. Pendant six semaines, du 15 octobre au 30 novembre 2007, Paris vivra donc au rythme du Tango : concerts, bals, démonstrations, cours et stages de danse et de chant, cycles audiovisuels, expositions, débats et lectures, soirées cabaret et gastronomiquesetc Un événement pluriculturel et international, unique dans son genre, en France et en Europe. Un festival convivial, ouvert à tous les publicsetc

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_515_pbta2008-programme.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;</description><pubDate>Fri, 30 Jun 2010 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Hommage à Slimane Azem / Moissac, du vendredi 31 octobre au dimanche 2 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1053</link><description>Dans le cadre de la tournée nationale d'Origines Contrôlées, le Tactikollectif et la Mairie de Moissac rendront un hommage à Slimane Azem, un des plus grands artistes kabyles et figure légendaire de la chanson de l'immigration en France. Au programme projection, table-ronde, concert et reconnaissance officielle de l'artiste.

Auteur-compositeur-interprète, Slimane Azem a laissé derrière lui une oeuvre monumentale, et des chansons devenues de véritables « témoins » de la vie quotidienne, des préoccupations et de la nostalgie de ces hommes et femmes qui pensaient alors que l'exil ne durerait pas.

C'est de ces gens-là dont Slimane Azem s'est fait le porte-parole durant toute sa vie. Et c'est une partie de l'histoire de ce pays que ses chansons racontent. Parce qu'elles viennent de là, ce sont des chansons de France.
Durant ces trois jours se succèderont projection, table-ronde, concerts d'Idir et d'Origines controlées ; ainsi que l'inauguration d'un jardin public de la commune au nom de Slimane Azem.

En lui rendant hommage, la Ville de Moissac témoigne d'une reconnaissance qui ira droit au coeur de ses proches, de tous ceux qui l'ont aimé et l'aiment encore ; mais c'est aussi une contribution à inscrire dans le patrimoine commun, l'oeuvre de cet immense artiste.

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_513_programme_azem.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Mon, 02 Feb 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Festival &quot;Origines contrôlées&quot; / Toulouse, du samedi 8 au lundi 17 novembre 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1052</link><description>Depuis 25 ans, la question de l'immigration (en lien avec les quartiers) est centrale dans la vie politique française, virant parfois à l'obsession. Avec l'expérience acquise, le Tactikollectif poursuit sa démarche autour des questions d'histoire, de mémoire et de patrimoine de l'immigration. Loin de la repentance et la nostalgie, écrire cette histoire et dire sa place dans l'histoire nationale, c'est interroger le présent, et la place des français issus de l'immigration aujourd'hui. Comme une pause dans la tournée nationale d'&lt;em&gt; Origines Contrôlées, Chansons de l'immigration algérienne&lt;/em&gt; présentés par Mouss et Hakim, le festival posera ses sacs durant toute la semaine à la Bourse du Travail où se succéderont rencontres, débats, spectacles, projections, expositions. La Bourse du Travail est un lieu idéal dans sa symbolique car les expressions de l'immigration sont aussi culture ouvrière, populaire, fraternité de l'exil. En se plongeant dans les archives des premières générations de l'immigration, et en portant un regard tout aussi attentif aux productions contemporaines, il s'agit pour le festival Origines Contrôlées de croiser les regards, de construire un autre rapport à l'histoire, et ainsi de contribuer à modifier les représentations à l'oeuvre dans la société lorsque sont évoquées les questions de diversité culturelle, d'immigration et de quartiers populaires.

&lt;strong&gt;Au programme :&lt;/strong&gt; 
 des spectacles, de la musique avec Kerry James, Origines Contrôlées, High Tone, Tunisiano, Femi Kuti, ou encore El Comunero avec ses chants de lutte de la République espagnole ; Maurice El Medioni, le musicien judéo-algérien, inventeur du pianoriental ; Melouka et ses reprises du répertoire féminin de l'immigration, de la danse Hip Hop avec la Compagnie Farid'O ; du théâtre avec « il faut rendre à Césaire », et une lecture de « Mohamed prends ta valise » de Kateb Yacine, du stand Up et d'autres surprises.

 des rencontres - débats, des hommages à des artistes, penseurs, militants de l'immigration, des tables rondes autour de thèmes comme le sport, l'histoire politique, les femmes, et d'autres nombreuses discussions.

Télécharger le &lt;a href=&quot;http://www.histoire-immigration.fr/upload/file/ext_media_fichier_514_origines_controlees_2008_programme.pdf&quot;&gt;programme&lt;/a&gt;.</description><pubDate>Mon, 17 May 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Loger les immigrés - La SONACOTRA 1956-2006 / Marc Bernardot, Editions du Croquant, 2008.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1051</link><description>Qui ne connaît les foyers Sonacotra ? Ils sont en effet devenus emblématiques de l'immigration de travail en France. Mais que sait-on vraiment de ces foyers présentés comme lieux de toutes les différences ? Cet ouvrage propose, à partir d'entre-tiens, d'enquêtes de terrains et d'archives, une sociologie historique de la Société nationale de construction pour les travailleurs jusqu'à nos jours où la Sonacotra est devenue Adoma.

Cette société d'économie mixte a été créée par le ministère de l'Intérieur, soucieux de surveiller les Algériens présents en métropole durant la guerre d'Algérie. L'entreprise s'est imposée dans les années 1960 comme le laboratoire de l'habitat social, incontournable pour détruire les bidonvilles et réhabiliter les centres urbains, loger les ouvriers étrangers de l'industrie, des grands chantiers et des villes nouvelles. La Sonacotra est ainsi devenue un acteur central de la politique d'immigration et a développé un modèle de contrôle social séparé pour les immigrés des anciennes colonies. Implantée nationalement, elle a construit et géré non seulement des foyers pour célibataires, mais aussi des cités d'accueil, des centres d'urgence, et des HLM pour les familles, jusqu'à devenir l'un des premiers opérateurs de logement en France.

Dans les années 1970 ce modèle paternaliste et raciste va entrer en crise et être remis en cause par ce qui restera la plus longue mobilisation politique des étrangers en France au XXe siècle. Depuis les années 1990, les foyers, stigmatisés par la presse et dans l'opinion, ont été intégrés dans la politique de lutte contre l'exclusion et d'accueil des demandeurs d'asile. L'archipel des foyers n'a pourtant pas disparu et reste un lieu central de la vie des immigrés en France.</description><pubDate>Fri, 16 Apr 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Festival Villes des musiques du monde / Du 17 octobre au 23 novembre 2008 en Seine-Saint-Denis et à Paris</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1050</link><description>Le Festival Villes des musiques du monde invite le public à &lt;em&gt;&quot;un voyage dans le temps et dans l'espace, entre tradition et modernité, entre ici et là-bas, entre maintenant et demain, tout en s'enracinant dans la réalité d'une urbanité que nous nous entêtons à vouloir regarder avec 
optimisme et volonté d'agir.&quot;&lt;/em&gt;
Pour sa 9ème édition, le festival propose de suivre sept itinéraires musicaux (Méditerranée des musiques, Suites Latines, Grooves et Mélopées d'Afrique, Souffles tsiganes et des  Balkans, Sur la Route de la Soie, Odyssée des Musiques Insulaires, Vibrations Urbaines) à travers plus de 50 concerts (avec notamment Frank London, Speed Caravan, Ibrahim Maalouf, Aît Menguellet, Raul Paz, Salim Ali-Amir, Origines Controlées, Fabrique du macadam, Les Amazones de Guinée, Calypso Rose, Juan Carlos Caceres, Ba Cissoko, Richard Bona, Tony Allen, Buika, Didier Awadi, Bratsch). Le programme détaillé est consultable sur &lt;a href=&quot;http://www.villesdesmusiquesdumonde.com/site2008/festival.php&quot;&gt;site du festival&lt;/a&gt;.
Voulant être &lt;em&gt;&quot;bien plus qu'un festival&quot;&lt;/em&gt;, Villes des Musiques du monde organise pendant les 5 semaines des ateliers, des stages, des rencontres avec les artistes, des expositions, des projections, mais aussi des repas conviviaux en musique.
Pendant toute la durée du festival,  des ateliers d'écriture, de radio, de vidéo sont organisés pour animer un &lt;a href=&quot;http://blog.villesdesmusiquesdumonde.com/&quot;&gt;blog du festival&lt;/a&gt;.

</description><pubDate>Wed, 23 Nov 2009 00:00:00 GMT</pubDate></item><item><title>Incendies / Jusqu'au 2 novembre 2008 au théâtre national de la Colline, Paris.</title><link>http://www.histoire-immigration.fr/actu-rss.php?id_actu=1049</link><description>La pièce démarre sur une convocation dans le cabinet d'un notaire un peu fantasque, divinement interprété par Raoul Fernandez. Nawal est morte, laissant deux jumeaux, Jeanne et Simon, 22 ans, qui se voient remettre chacun une enveloppe. La première à remettre à un frère dont ils découvrent l'existence et la seconde à leur père qu'ils croyaient disparu. Ils hésiteront un temps avant d'accepter les dernières volontés d'une mère qui, 5 ans avant sa mort, s'est définitivement tue sans raison apparente. Avec &lt;em&gt;Incendies&lt;/em&gt;, Wajdi Mouawad s'attache au destin d'une femme qui s'est arrachée à la misère, s'est battue pour la liberté, a vécu l'horreur et a « choisi de se taire pour préserver l'amour » et à celui de ses enfants confrontés à une quête des origines douloureuse. « Les personnages sont en quête perpétuelle de leurs origines et ce n'est sans doute pas un hasard si l'homme qui écrit ces récits est né au Liban puis déplacé en France puis redéplacé au Québec », indique Stanislas Nordey, qui propose ici une mise en scène inventive et fluide. Sur scène, progressivement, la vérité s'impose, cruelle mais seule capable de délivrer les vivants et les morts. Mises à part quelques rares scènes où certains comédiens semblent plus être dans la démonstration du jeu que dans le jeu lui-même, le spectateur se laisse emporter par un texte sombre, fort mais néanmoins porteur d'amour et d'espoir. 

&lt;em&gt;Maya Larguet&lt;/em&gt;</description><pubDate>Mon, 02 Feb 2008 00:00:00 GMT</pubDate></item></channel></rss>